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As queridas operadoras andam demasiado à solta

A propósito da polémica que aí anda por causa da dificuldade de cancelamento dos nossos contratos com as operadoras de telecomunicações, com uma em particular, venho dar parte da minha experiência, pois talvez contribua para minorar a irritação mais do que justificada de muita gente e sublimar a minha própria.

No final do ano passado, dei-me conta de que a minha assinatura mensal dos serviços MEO aumentara. Como o meu período de fidelidade terminaria em meados de Fevereiro, enviei, em Janeiro, uma carta registada, com aviso de recepção, à operadora a avisá-la de que que a partir da data tal, podiam dar o contrato por rescindido. Não fui a nenhuma loja, não telefonei. Pouco tempo depois, um telefonema. Porquê, perguntavam eles. Ora, porque aumentaram a mensalidade sem dizer nada enquanto os novos contratos são mais baratos. Que não, tentaram eles, que o aumento não é mais do que uma actualização anual, uma prática comum a todas as operadoras, mas que, já que falo nisso, me fazem o preço que a nova operadora me irá fazer, etc. Uma mentira, como hoje se vê. Não há actualizações nenhumas. Eu, que cedera da última vez pude optar, mantive a minha decisão e mandei-os dar uma grande volta. Ainda pingaram mais uns telefonemas (muito menos do que da outra vez, diga-se), mas rapidamente desistiram. Limitei-me, no que toca a deslocações, a devolver-lhes o equipamento. Não são práticas aceitáveis. É explorar a boa-fé da maior parte das pessoas. É a técnica do “se não disseres nada, tanto melhor para nós”, ou seja, “quem não chora não mama”.  A chico-espertice autorizada.

Não tenho a certeza de que a nova operadora não persiga também essa prática. Para já, no que respeita ao pacote geral, nada o indica, mas ainda é cedo para avaliar. Soube de uma terceira operadora que contactou dois meses antes um amigo meu para discutirem a renovação do contrato. Parece-me bem mais correcto.

Porém, contudo, com esta minha operadora actual, passou-se há dias o seguinte: sou assinante da SporTV, um serviço caro, a rondar os 30 euros mensais, e, assim sendo, em meados de Julho, como iria estar fora durante um certo tempo, suspendi a assinatura – tudo muito fácil, desliga-se o serviço na própria televisão. Passado um mês, um telefonemazinho da operadora, não da SporTV, que não lida connosco directamente, a querer saber por que razão desligara o serviço e se pensava reactivá-lo e quando. Sim, por acaso pensava reactivar e já no próximo mês. Seguiu-se então, estranhamente, ou não, uma proposta sem dúvida atraente: o serviço seria reactivado daí a uns dias, eu pagaria apenas 19,99 euros por mês e teria direito aos cinco canais SporTV. Contrapartidas? – perguntei. Os canais não seriam em HD e, durante um ano, não poderia desactivar o serviço. Mas não era só. Findo o ano contratual, a mensalidade passaria a ser 23,99 euros e já não os 27,99 anteriores. Por bem ou por mal, tudo claro, ressalvo eu e atrevo-me a aplaudir.

No entanto, estes esquemas são difíceis de enxergar pela maior parte dos clientes. Imagino que exista um departamento nas operadoras designado “Manigâncias”. Depois de registar o nome do funcionário que me contactou, assim como o dia e a hora do contacto, aceitei a proposta, até porque não vejo uma diferença abismal entre a imagem em HD e a outra e sobretudo não pensava, aliás, não costumo, desligar o serviço ao longo do ano (se calhar faço mal). Mas pergunto-me o que teria acontecido se eu não tivesse decidido desligar o serviço em Julho. Pergunto e respondo: continuaria a pagar estupidamente 27,99 euros por mês à operadora, que estaria superconfortável com isso.

Estátua do general Lee: remover ou não

O jornalista Jean Quatremer publicou no Facebook o seguinte texto sobre figuras históricas da guerra da secessão dos Estados Unidos, que deixo à vossa apreciação (transcrevo também um comentário alusivo):

“L’actuelle polémique américaine autour des figures de la guerre de Sécession (1861-1865), le conflit le plus sanglant qu’aient connu les États-Unis, me sidère tant il témoigne d’une méconnaissance profonde de l’histoire. Encore une fois, les libéraux (la gauche outre-Atlantique) et leur politiquement correct borné font le lit des troupes trumpistes. Ces bien-pensants blancs en sont même à contester le droit d’une réalisatrice blanche (Katherine Bigelow) à parler des émeutes noires de Détroit de 1967. Je dois avouer que moi-même j’hésiterais à voter pour des démocrates défendant une telle oblitération de la mémoire collective, notamment celle du sud.
Car c’est un cliché ravageur que d’opposer une bonne Union abolitionniste face à une méchante confédération esclavagiste qui n’est rien d’autre qu’une réécriture de l’histoire par les vainqueurs. La chose est infiniment plus complexe. Le conflit ne prend pas sa source dans une volonté du nord d’abroger l’esclavage, mais dans le fait de savoir si les territoires qui n’ont pas encore obtenu le statut d’État (en gros le Middle West et l’ouest hormis la Californie) situés au sud de la ligne Mason-Dixon de 1820 pouvaient ou non librement instituer l’esclavage ou l’interdire.
Pour le sud (et les démocrates du sud), l’enjeu est vital: il s’agit de préserver à la fois les droits des États de décider en cette matière (thèse que la Cour suprême a soutenue dans un arrêt de 1857), mais aussi leur mode de vie. Pour le nord en pleine révolution industrielle, en revanche, il s’agit d’éviter qu’un modèle économique qui appartient au passé (la monoculture du coton et la dépendance totale à l’esclavage qu’elle implique) s’étende à de nouveaux États fédérés et entrave le développement industriel de l’Union tout entière. Le passé contre l’avenir si on veut. Mais en faire un affrontement sur les valeurs et sur l’esclavage est un contresens historique total selon la quasi-totalité des historiens.
En décembre 1860, Abrahma Lincoln (un Républicain) écrivait d’ailleurs à Yman Trumbull, membre du congrès: « ne soutenez aucune proposition de compromis portant extension de l’esclavage ». Et à John Gilmer, député de la Caroline du Nord: « vous pensez que l’esclavage est bon et devrait être étendu; nous pensons qu’il est mauvais et devrait être limité ». C’est sur cette question que la sécession a eu lieu : les États du sud considéraient que leur droit de décider de leur mode de vie était menacé par Washington qui voulait imposer aux nouveaux États l’interdiction de l’esclavage.
L’Union s’est ensuite battue contre la sécession, pas contre l’esclavage qui en a été l’un des éléments déclencheurs parmi d’autres. Rappelons d’ailleurs que huit États esclavagistes (sur quinze) sont demeurés dans l’union…
Lincoln lui-même n’était d’ailleurs pas anti-esclavagiste, même s’il n’était pas pour. Ce n’est pas un hasard s’il n’a pas remis en cause la monstrueuse loi sur les esclaves fugitifs qui obligeait les États abolitionnistes à les livrer à leur maître). En septembre 1858, il précisait ainsi dans un discours : “Je vais dire que je ne suis pas, et n’ai jamais été en faveur de donner l’égalité politique aux races noires et blanches. Que je ne suis pas ni n’ai jamais été en faveur de faire des nègres des électeurs ou des jurés. Ni de leur autoriser à être élus ou à avoir des mariages interraciaux avec des blancs ; et je dirai en sus qu’il y a une différence physique entre les races blanches et noires qui, je le crois, interdira pour toujours à ces deux races de vivre ensemble en termes d’égalité sociale et politique. Et puisqu’ils ne peuvent pas vivre ainsi, et tant qu’ils resteront ensemble, il doit y avoir une position de supériorité et d’infériorité, et autant que n’importe quel autre homme, je suis en faveur que la position de supériorité soit assignée à la race blanche.” (http://www.nytimes.com/…/mr-lincoln-and-negro-equality.html…).
En 1862, après le déclenchement de la guerre, il penchait pour une déportation de tous les noirs en Afrique ou en Amérique latine puisque, pour lui, la cohabitation était difficile voir impossible. Ce n’est qu’en 1863 qu’il proclama, après Gettysburg, l’abolition de l’esclavage afin d’affaiblir le sud, abolition qui fut inscrite à la fin de la guerre, en 1865, et non sans mal dans la Constitution américaine (qui jusque là l’admettait sans le proclamait comme la Constitution confédérée). On peut à ce titre voir l’excellent film de Spielberg « Lincoln ». Lorsque le général Grant, « héros » unioniste, fut élu à la présidence américaine, le statut des noirs connut d’ailleurs une régression qui se traduisit par la ségrégation qui ne prit fin que dans les années 60 avec Kennedy et Johnson.
Si Lincoln n’est pas le saint que l’on dépeint, Lee n’est pas non plus l’ordure que l’on veut faire de lui. Propriétaire du domaine d’Arlington dominant Washington DC (transformé dès le début de la guerre en cimetière militaire par l’Union), il est contre la sécession et contre l’esclavage. Lorsque Lincoln et Francis Blair lui proposèrent le commandement en chef de l’armée de l’Union, il refusa par fidélité à sa Virginie natale. Comme il le déclara à Thomas Scott, secrétaire adjoint à la guerre de Lincoln, « je ne crois pas à la sécession et si je possédais tous les esclaves du sud, je les libèrerais tous pour sauver la paix ». Mais « je ne peux me résoudre à lever la main contre mes proches, mes enfants, mon foyer ». Lors de la capitulation d’Appomattox, Lee, qui avait bataillé pour obtenir l’intégration des noirs dans l’armée contre leur liberté, s’est réjoui devant ses officiers de l’abolition de l’esclavage déclarant que le sud ne pourrait que s’en mieux porter.
Bref, pour le dire clairement, le démontage des statues de généraux confédérés est pour moi d’une rare stupidité (je suis plus nuancé pour Davis, le président de la Confédération, auteur d’une constitution ouvertement raciste). Qu’on les déplace, à la limite vue le symbole qu’en ont fait les suprémacistes, mais faire de Lee un quasi nazi est d’une bêtise sans nom et ne grandit décidément pas ce pays qui connait si mal son histoire.

Deux superbes ouvrages pour en savoir plus: « la guerre de Sécession » par James M. McPherson (LE classique), chez Robert Laffont (ou en anglais « Battle cry of freedom » chez Oxford University press, 1988) et « La guerre de Sécession », par Bruce Catton, 1976, Payot (un tome en français, trois en anglais…).”

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Um comentário escolhido por mim:
Alexis Torchet A Charlottesville, ces monuments commémoratifs ne datent pas de la période de la guerre de Sécession mais des années 1920. Celui de Lee a été érigée en 1924, l’année du Racial integrity act adopté par l’Assemblée de Virginie pour interdire les mariages interraciaux. C’est d’abord de cette mémoire-là qu’il s’agit, et ce n’est pas par hasard si les supremacistes blancs en font un symbole.

Os gostos discutem-se

Gostei de ler ontem no Público a entrevista ao dono da Taberna da Rua das Flores, André Magalhães. Sobretudo a parte em que diz que a cenoura ralada nas saladas, tão habitual nos restaurantes portugueses, não faz sentido nenhum (chama-lhe “a coisa mais parva”). Para mim também não faz. Em minha opinião, usa-se e abusa-se da cenoura ralada, talvez porque dê mais colorido ao prato (mas se é para ser cenoura, porque não assada, caramelizada, grelhada? E se é para ser amarelo, porque não pimento assado?), enquanto, digo eu, se desprezam outros tipos de legumes e tubérculos (igualmente existentes no nosso território e clima), que poderiam introduzir uma maior variedade, que já tarda e seria mais do que bem vinda, nas nossas saladas. Regra geral, nos restaurantes de gama média e baixa, que são a maioria, a componente “saládica” resume-se à alface e ao tomate, com ou sem cebola, e normalmente com a bendita da cenoura crua ralada.

Os meus aplausos, pois, para o senhor Magalhães, que parece ser alguém autorizado, por ter falado nesta problemática de urgente resolução.

Sem querer, recuei ao Paleolítico

Fiquei hoje a saber que o meu regime alimentar, ao qual fui chegando através de experiências e tentativas de eliminação de reacções estranhas e incomodativas no meu corpo, anda muito perto do que se chama “a dieta do Paleolítico”. Eis a lista do que se deve e não deve comer ao abrigo deste regime (vai em inglês, foi retirada do Daily Mail):

DO EAT

Fruit

Apples, bananas, oranges, avocados, pears, strawberries, blueberries etc

Vegetables

Broccoli, kale, peppers, onions, carrots, tomatoes etc

Lean meat

Beef, lamb, chicken, turkey, pork, veal etc

Seafood

Salmon, trout, haddock, shrimp, shellfish etc

Nuts and seeds

Almonds, walnuts, hazelnuts etc

Natural healthy fats

Lard, coconut oil, olive oil etc

DO NOT EAT

Dairy

Milk, cheese, ice cream, butter, milk and white chocolate

Grains

Bread, pasta, rice, wheat, spelt, rye, barley

Processed food

Burgers, hot dogs, pizza, donuts, breakfast cereals, chips

Processed sugar

Soda, fruit juice, table sugar, candy, cake, ice cream

Legumes

Beans, lentils etc

Alcohol

Unless it’s distilled liquor – but no mi

Aí está. No fundo, nunca me dei bem com a civilização que põe milhões de vacas indolentes a deteriorar a camada de ozono para nos causarem artrites e que adoça e faz inchar o trigo com o reforço ilimitado do glúten.

Obviamente, a ideia que os promotores deste regime têm do paleolítico é totalmente mítica. Como muito bem dizem os cientistas seus críticos, o regime alimentar dos homens das cavernas era basicamente o que se podia arranjar e sobretudo variava conforme a geografia. Para se chegar ao regime constante da lista seria preciso tomar como modelo hominídeos que vivessem em locais paradisíacos, com animais de caça, peixes, florestas, vegetação variada, água abundante, etc. Assim, é para mim também evidente que a designação dada a este regime alimentar, algo apelativa, é mais um apelo ao regresso à natureza pré-industrial e pré-agrícola (uma quimera) e ao repúdio dos alimentos processados, a maior parte dos quais faz comprovadamente mal, do que a recuperação de um regime saudável, cientificamente comprovado, que terá sido seguido há milhares de anos e que foi lamentavelmente abandonado graças à maldita da agricultura. Na verdade, o que acontecia naquela altura, quando os conhecimentos eram escassos e os medicamentos inexistentes, era que a esperança média de vida não passava dos 40 anos (e, mesmo assim, há provas de que já havia artrites e tendinites) e que a maior parte das crianças efectivamente nascidas não passava dos 5, máximo 15 anos. Por mais que fossem as nozes e os veados consumidos e por menos que se cultivasse a terra. E que a situação assim continuou durante milhares de anos e até há bem pouco tempo.

No entanto, dito isto, homens das cavernas idealizados à parte e plenamente consciente de que quase ninguém hoje em dia tem o privilégio de comer carne de animais que vivam saltitando ou cirandando pelos bosques e prados, e com base na minha experiência, os alimentos que constam da lista do permitido têm boas razões para lá estarem, assim como os proibidos. No meu caso, tornei-me pré-histórica por acaso e sem saber do que alguns crânios de nutricionistas andavam a inventar e a aconselhar a gente como manequins e celebridades de Hollywood. Não pretendi emagrecer. Simplesmente fui eliminando alimentos que percebi me faziam mal (chegada aos cinquenta, claro) – na forma de inflamações musculares, dores de cabeça, reacções alérgicas – e, verifico agora, acabei a eliminar precisamente os que constam da lista dos “Do Not”, excepção feita ao arroz e às batatas (mesmo assim raramente no meu prato, para não perder a linha), e dos cereais, que consumo sem glúten.

Sei que o processo evolutivo da espécie humana não se faz uniformemente, que há organismos mais receptivos do que outros às mudanças alimentares, que há pessoas mais alerta ou menos resistentes do que outras, e sei também que há milhões de homens e mulheres no planeta que vivem muito bem e longamente sem nunca se preocuparem com o que comem. Mais: muitos milhões não sabem sequer se comem, pouco importa o quê. A possibilidade de escolha de regimes alimentares é um luxo incompreensível aos olhos de boa parte da humanidade. Mas não é por isso que cada um, onde quer que se encontre e com os meios de que disponha, deixará de procurar o bem-estar, com dietas páleo ou sem gorduras ou sem hidratos de carbono ou sem nada disso e com tudo. Até com cenoura ralada na alface.

A discussão dos gostos começa por ser uma discussão a sós. Connosco.

 

Como defender Passos

Um dos modos é o do José Manuel Fernandes, infeliz. Juro que o ouvi dizer, ontem, na RTP3, nos cinco minutos que lá parei, que o discurso do homem no Pontal tinha sido cheio de substância e, ao mesmo tempo, que a única frase que verdadeiramente fica é a da comparação do SIRESP com a cara de António Costa. Isto enquanto sorria, desculpabilizador, por Passos se recusar a escrever os discursos (o que tem implícito serem uma desgraça). Ou seja, Passos disse coisas importantíssimas, embora mal enjorcadas, que não deu para reter, possivelmente nem para compreender – caso contrário seriam abundantemente citadas pelo JMF, para que não ficassem esquecidas. Mas houve imensa substância naquela intervenção comicieira. O pico dessa substância terá sido atingido com o SIRESP, que é “a cara de Costa”, uma comparação que, essa sim, todos compreendem. Esteve a um passo de dizer que o SIRESP é um sistema chamuscado. Mas ainda não chegou o tempo do André Ventura. Foi isto. A defesa.

Já entrado Agosto

Vejo que já recomeçou o futebol. Quero dizer, o campeonato nacional. Tem graça que a pausa futebolística estival quase não é perceptível. Há sempre futebol e assuntos futebolísticos candentes a discutir em qualquer ecrã para onde se olhe. Horas e horas dedicadas ao tema, role a bola nos estádios portugueses ou não. Horas que poderiam ser empregues na divulgação das últimas descobertas científicas ou na transmissão de programas que expliquem a falta que o iluminismo fez, e faz, nas sociedades árabes e muçulmanas, habitantes de uma boa parte do planeta.

Há uma overdose de futebol nas televisões portuguesas. É demais, é um abuso e é também, no campo do desporto, que pratico e cuja importância reconheço, um desrespeito por todas as outras modalidades desportivas que também são praticadas por milhares de pessoas. Mas vejo que há pessoas, comentadores, alguns de quem gosto, que ficam nervosos e ansiosos com a abertura da época. Não compreendo, são apenas uns rapazes saudáveis a jogar à bola. Salvo alteração das leis da física e da constante universal, ganham os clubes que tenham comprado os melhores jogadores e contratado os melhores treinadores. Aqui em Portugal não há grandes dúvidas. Que hipóteses tem o Tondela? E o Sporting? (calma, é provocação) Desejo boas sensações a quem assim sofre, mas é demais.

E por falar em abusos, também no ecrã volto a ver o José Rodrigues dos Santos. Aquele das grandes ênfases na abertura do Telejornal. Pois a alarvidade continua. Noticiou ele (às 20h02), com toda a artilharia sonora, que a ministra da Administração Interna “acusou a GNR de não ter enviado ninguém para a 236 [no incêndio de Pedrógão], onde morreram dezenas de pessoas“. Ouvi bem: “acusou”. Presume-se de “não ter mandado ninguém para fechar a estrada”, claro, pois se não tivesse mandado ninguém para a estrada – civis – como que para morrer, seria toda uma outra problemática e o verbo “acusar” não faria qualquer sentido. Acusou?

Logo de seguida entra a peça que resume e transmite o que a ministra disse na conferência de imprensa. E o que disse foi que, a partir das 20h00, aquela via foi transitada por viaturas dos bombeiros e da GNR, do INEM e até de civis. Que ninguém considerou haver um risco potencial para quem ali passasse. “Por essa razão não foi ordenado o encerramento da via“, disse a ministra. Onde é que nestas palavras o jornalista foi descobrir a tal acusação à GNR? Ouviu sequer a peça antes de escrever a notícia?

Indignei-me, feita intelectual. Quando as imagens voltaram ao estúdio, cheguei a pensar ir assistir a uma reformulação, uma correcção, um pigarro, até um piscar de olho do José acompanhado de um “estava a brincar; não acusou nada“. Não aconteceu. Seguiu alegremente para a notícia seguinte, depois de confundir as velhinhas, e levou a figura de parvo por aquela hora fora.

Vai uma musiquinha?

 

 

De maus a péssimos

Visto no Twitter:

Afinal morreram 64 pessoas e não 64 como diziam.

Quanto ao facto de alguns jornais e sites, como o Observador, publicarem as fotografias dos falecidos, parece-me, no mínimo, mau gosto e desrespeito, mas pode chegar à morbidez e à pulhice. Para quem não conhecia aquelas pessoas, é um apelo ao voyeurismo, que, de facto, de nada serve; para quem as conhecia, bem, nem sei que diga.

Porquê? Porque ele adora

Passos testa em Loures as hipóteses de um Geert Wilders português.

Em 2011, Passos apresentou-se a eleições com um discurso por muitos considerado novo e fresco: ia acabar com a preguiça, com a dependência do Estado, com a intromissão do Estado na Economia, com as gorduras do Estado, com a ditadura do ensino público e da saúde pública e demais “frescuras” que, a par com mentiras descaradas como a não necessidade de cortar salários nem pensões face a um pedido de resgate por ele desejado, apesar da situação financeira nacional bem conhecida, convenceu demasiados incautos a votarem nele. Acresceu a esta estratégia o desgaste do adversário através da campanha ad hominem mais agressiva de que há memória, aqui com a ajuda dos amigos do CDS e da Justiça. Pois bem, ganhou. Manteve depois, no governo, a linguagem acusatória da preguiça (esquecendo e fazendo demasiada gente esquecer que ele próprio é um exemplo de chupismo que o deveria manter tímido, no mínimo, no desafio aos portugueses para que se desenvencilhassem, trabalhando mais, de preferência indo embora). Enfim. Quanto ao Estado na economia, viram-se e veem-se cada vez mais os extraordinários benefícios para os clientes das vendas que fez das maiores empresas e o parco contributo dessas vendas para a resolução dos problemas financeiros do país. As gorduras foram afinal um colossal aumento de impostos. Além disso, por alegadamente não querer saber dos bancos (sendo ele o Estado), nem dos privados nem do público, passou várias pesadas facturas aos portugueses cujo interesse dizia defender.

Foi corrido por intermédio de uma coligação adversa, aliás nunca por cá vista, que só mesmo um grande descalabro governativo como o amargamente constatado conseguiria pôr de pé e manter.

Mas continua por aí, o Passos.

Acusado, e bem, de ser, uns dias, zombie, outros dias uma triste Cassandra agoirenta ou um decadente profeta da desgraça, descobriu na recente tragédia dos incêndios e na vetustez comprovada das instalações militares (que pelos vistos desconhecia) uma poção energética milagrosa e bebeu-a, andando desde então a falar mais do que seria sempre aconselhável, pois não é raro estender-se ao comprido com frases incompreensíveis, grotescas, popularucho-atamancadas ou simplesmente mentirosas e falhadas. E a coisa andava assim. Pseudo-aguerrida a direita, mas triste como sempre.

Mas eis que entra em cena André Ventura, o candidato à Câmara de Loures. André Ventura representa a nova frescura por que Passos desesperava. É a sua fuga para a frente. Onde Cristas viu um potencial criador de ódios e problemas com vantagens políticas duvidosas, retirando-se, Passos viu um provocador corajoso, populista até mais não, mas que, falando melhor do que ele (parece que tem mais estudos), é talvez capaz de lhe abrir um caminho de oportunidade. O raciocínio deve ser o seguinte: Ventura começa pelos ciganos (tema que não interessa assim tanto, pois são poucos e há sempre uma maneira airosa de o artista recuar um pouco), faz-se notado, Passos adora, dá-lhe o seu total apoio (no fundo, é o seu ídolo, o seu balão de oxigénio) e rapidamente ali está um aliado para ressuscitar o discurso dos preguiçosos, o único que conhece, mas que lamentavelmente nunca dirige a si mesmo. Muito em breve lá virão todos os subsídio-dependentes, os funcionários públicos e etc. Ventura é bem capaz de dizer o que nem o Passos ousa. Aliás, já começou: acusou António Costa de se imiscuir na campanha de um candidato autárquico, quando na realidade Costa o que fez foi acusar Passos Coelho de apoiar candidatos racistas. Impante com o sucesso junto das hordas passistas, Ventura aconselhou Costa a ir-se embora. Como é possível Passos não o adorar? Como seria possível retirar-lhe o apoio? Ventura é o seu alter-ego mais refinado e ousado.

O holandês lá acima referido não se deu particularmente bem nas últimas eleições com o seu discurso xenófobo e de incitamento ao ódio, o que é de assinalar tendo em conta o peso da imigração muçulmana nos Países Baixos. Por cá, exceptuando os ciganos, há as pessoas de origem africana, que ninguém ousará, penso eu, ofender. Não vejo, pois, que desenvolvimentos ou alvos poderá vir a ter este tipo de discurso. Mas, a nível nacional, Passos, para cujo peditório já demos, pode aproveitar o Ventura para criar uma extrema-direita toda fresca e acompanhar assim os tempos. É a única saída que lhe resta. Uma fuga em frente para fora do PSD. Ou será que o PSD acha tudo isto muito fresco e também adora?

Há demasiados jornalistas a precisarem de ir de férias

Hoje o Público lança-se numa campanha de ataque à Câmara Municipal de Lisboa, insinuando que praticamente toda a obra feita, aprovada ou a concurso está sob investigação judicial. O PSD está, como é óbvio, por trás desta campanha. Está a tornar-se um padrão de actuação: sem argumentos, candidatos ou propostas melhores que os dos seus adversários, lançam uma nuvem de suspeição, que pode dar no que der, tipicamente em nada, mas o que interessa mesmo é deixar pairar a dúvida. O jornalista (na realidade, dois, pois assina também uma jornalista) do referido jornal faz então o trabalho de divulgação em forma de notícia. Notícia mal apresentada, diga-se, porque nem sequer ouve as partes acusadas, nomeadamente a Associação de Turismo de Lisboa. Não querendo ir de férias, estes jornalistas escrevem sem tino. Irão ser acusados de fretes e de mau jornalismo. Eu já comecei.

No DN, vários jornalistas-comentadores continuam decididamente a ver uma realidade totalmente diferente da esmagadora maioria da população. Lendo alguns deles, parece que o Governo anda a atear os incêndios. Sobre o SIRESP, jamais uma palavra sobre o que o governo anterior devia ter feito e não fez para corrigir as falhas identificadas durante o seu mandato e o que já foi feito entretanto . É dito alto e bom som, nas televisões, por quem anda hoje no terreno a acompanhar ou a combater os incêndios, que as recentes interrupções do SIRESP foram de imediato compensadas por sistemas de comunicações alternativos, não tendo havido qualquer problema de falhas, muito menos de falhas que agravassem a situação em Alijó ou Mangualde, mas estas criaturas continuam a falar na vergonha das falhas e mais não sei o quê que o Abreu Amorim, o tanque de combate e insídia do PSD, anda por aí a dizer. Também no mesmo jornal, João Pedro Henriques, para não perder a onda, e a propósito dos ciganos caluniosamente acusados por um troglodita qualquer que concorre a Loures pela coligação PSD/CDS, disserta sobre racismo  e acha que é racismo os trabalhadores de origem africana terem ido viver para uma zona recuada de Cascais onde tem, ao longo dos anos, havido necessidade de mão de obra para a construção civil.

Isto sem evidentemente cuidarem de saber que aquela gente toda tinha ido viver para Cascais não por causa dos gelados Santini mas porque a construção civil dava emprego a toda a mão-de-obra barata (negra, portanto) que pudesse agarrar. O racismo era isto: os brancos, upstairs, no litoral; os negros, downstairs, no interior.

Racismo, isto, porquê? Anda por aí um conceito de racismo muito bizarro. O facto de as pessoas com interesses, locais de trabalho e possivelmente hábitos comuns se agregarem em determinados sítios não configura racismo por parte de quem lhes dá emprego. O racismo infelizmente existe, mas é melhor não dizer patacoadas e procurar noutro lado, noutras atitudes, noutros contextos, para não dar a ideia de que se fala nele só porque virou agenda.

Respeitinho, menina

  1. Três secretários de Estado do Governo PS esperaram um ano para serem constituídos arguidos num caso que, desde o início, era claro, transparente e, por isso, comprovável, embora sem qualquer gravidade. Não é, pelo menos, considerado grave pelo MP quando os amantes de bola são deputados e líderes de bancada do PSD que beneficiaram de viagens pagas por empresas como a Olivedesportos, dona da Sportv e accionista da Global Media. Ninguém os incomodou.

Mera coincidência, é o que é: a atribuição do estatuto de arguidos aos secretários de Estado ocorre numa altura em que a oposição de direita se excita com uns incêndios e um furto de armamento e, sem nada que fazer até agora a não ser morrer de vergonha, pede a cabeça de ministros. Os secretários de Estado apenas se vinham juntar à festa. Nada de mais. O entusiasmo é contagiante. Passado um ano, exactamente.

  1. Veio a público que o Ministério Público recebera há uns meses uma denúncia de que estaria iminente um assalto a instalações militares com vista ao roubo de armamento. Que abrira até um investigação. A notícia não foi desmentida. Ontem, interrogada por Fátima Campos Ferreira, no programa Prós e Contras, sobre este facto e sobre as diligências tomadas pelo MP na sequência da denúncia, e sobretudo sobre as diligências não tomadas, a procuradora Maria José Morgado meteu os pés pelas mãos, enveredou por um palavreado de juridiquês confuso e nada esclareceu (sugiro que vão ver; nunca fico a apreciar o MP depois de ouvir esta senhora). Uns minutos depois, chutava a bola para os serviços de informações. Até ao momento em que mudei de canal, não lhe tinha sido perguntado se a PGR comunicara alguma informação sobre esta matéria ao ministro da tutela e, se não o fizera, qual a razão. Fiquei sem saber. O argumento de que, havendo suspeitas de envolvimento de militares, não seria aconselhável informar o CEME, atabalhoadamente invocado para a não informação do general Rovisco Duarte, colhe e não colhe. Se colhe, então o caso deveria ser considerado gravíssimo. Não havia como não ser atabalhoado, o argumento.

 

  1. Segundo o jornal oficial do Ministério Público, chamado Correio da Manhã, os procuradores responsáveis pela Operação Marquês estão muito preocupados (e já chamaram a atenção da Procuradora-Geral) com a possibilidade séria de a acusação a Sócrates sair na altura das eleições autárquicas, ou seja, finais de Setembro.

“A equipa de procuradores destinados para a elaboração do despacho final já comunicou à hierarquia que a investigação poderá ficar fechada em cima das eleições autárquicas. Certo é que a situação poderá não ser muito confortável para o Ministério Público por estar em causa um período eleitoral.”

Acreditamos. O Ministério Público sempre se preocupou com questões como essa. Acreditamos também que a senhora procuradora-geral vai ordenar que se espere mais 15 dias para evitar tal contratempo. Possivelmente mais três meses. Ou dois anos. Ou melhor ainda, pelo contrário: alegando a necessidade de rapidez, vai exigir que a acusação saia antes, durante a campanha.

O estado de desgraça da imprensa

Não se consegue ler um único jornal e muito menos artigo de opinião por estes dias. Para além dos já conhecidos “cães raivosos”, como os residentes e passistas ferrenhos do site Observador, o João Miguel Tavares, no Público, os directores, subdirectores e colunistas do Expresso, os directores, subdirectores e afins do Público,  os inqualificáveis do Correio da Manhã e os da dupla siamesa Sol/jornal i, agora até o Baldaia, do DN, virou militante do CDS e o Paulo Tavares e o Anselmo Crespo, do mesmo jornal, para lá caminham e com a bandeira do PSD. No JN não se quer perder o espírito do tempo e acompanha-se o disparate. E não é que até o Pedro Adão e Silva anda a perder o bom senso e o concomitante interesse? (é frustrante ouvi-lo na RTP3). O Daniel Oliveira. sem abdicar do tom hipercategórico que sempre utiliza, anda um pouco à toa.

Caros leitores, sintam-se livres para acrescentar nomes à lista. Deve ser fácil.

Ah, esqueci-me de dizer: tudo porque houve um incêndio particularmente devastador e mortífero e porque, por incúria das forças militares e por incompetência/desleixo/indiferença da PGR, desapareceram armas em Tancos.

E a grande pergunta é: “Houve roubo em Tancos?”

Vasco Lourenço escreveu aos membros da Associação 25 de Abril uma comunicação dando conta das suas perplexidades, e, segundo o próprio, das suas teorias da conspiração, sobre o alegado assalto aos paióis de Tancos.

Eis algumas das perguntas que deixa no ar, segundo a notícia do DN:

“quando se deu o desaparecimento do material” ou como desapareceu (“todo de uma vez ou, como muitos opinam, por várias vezes e durante um espaço concreto de tempo? E, neste caso, durante quanto tempo durou o desaparecimento do material?”) ou ainda (“hipótese mais grave ainda”), o material desaparecido “chegou a entrar nos paióis ou foi apenas acrescentado à carga dos mesmos”. Seja como for, conclui, “parece indubitável que não teria sido possível fazer o que porventura se fez sem a participação ativa de elementos da estrutura interna das unidades responsáveis pelos paióis”

Ora, há um outro jornal que noticia, citando a SIC Notícias, que “Algum do material roubado da base militar de Tancos é coincidente com o material que já tinha sido apreendido anteriormente pela Polícia Judiciária ao desmantelar uma rede de tráfico de armas material“.

O material tem, pelos vistos, andado por aí. Pode ainda andar.

E o buraco na rede? Foi ou não foi para despistar e criar um alarido de incúria e cativações da parte do Governo? Até que encaixa bem. É ver os olhinhos do Nuno Magalhães a brilhar.

Mas que diabo se passou, afinal?

O que Vasco Lourenço diz mais adiante no seu texto não é nada que não me tenha passado pela cabeça:

Afirmando-se adepto de “teorias da conspiração”, Vasco Lourenço pergunta-se, face que aconteceu em Tancos, “porquê agora”. E responde: “Sendo o objetivo principal o descredibilizar este Governo, provocando (ouro sobre azul…!) a sua queda, há que juntar aos resultados de uma tragédia natural (até agora nada nos diz que tenha sido provocada) um escândalo de tal natureza que leve à conclusão de que este Governo é incapaz, não serve, tem de cair.” “O facto é que tudo o que se seguiu, a que temos assistido e vivido, nos permite consolidar a nossa teoria”, lê-se no texto.

Pode o coronel Lourenço estar louco. A mim, já nada me espanta. Nem uma possível loucura do coronel, nem a falta de travões éticos da direita. É que, em 2011, houve quem mandasse o país para o charco enquanto decorriam negociações críticas para evitar o resgate só porque viram nisso uma oportunidade para chegar ao poder. Agora, alguém pode estar a rir-se com o “desaparecimento” das armas.

Rondinhas e quarteleiros

Independentemente de poder ter havido cúmplices no interior do exército para o furto de armamento dos paióis de Tancos, e independentemente da responsabilidade pela não reparação ou substituição das câmaras de vigilância, que, de qualquer modo, segundo ouvi, nunca cobriram toda a extensão do terreno, parece-me que a pessoa responsável pelo bizarro sistema de vigilância em vigor, que consistia na mera passagem de uma ronda uma vez por dia, devia ser imediatamente demitida. Quer por assim ter decidido, quer por não exigir mais meios. Será assim tão difícil descobrir essa pessoa?

Também tenho outra pergunta: aquelas instalações ficam tão isoladas e distantes de qualquer base ou posto ao ponto de não ser possível ninguém ouvir a chegada e as movimentações de um camião/camiões/furgonetas/jipes não previstos?

Na televisão, todos vimos o embaraço do general Rovisco Duarte ao afirmar que o sistema de vigilância em vigor em Tancos era considerado suficiente. Mas quem o considerou suficiente? Terá sido ele? Se não foi, aparentou ter conhecimento dele, pelo menos para efeito da ida às televisões. O general tem um ar simpático, mas ou é incompetente ou negligente (conhecendo-o) ou não sabia efectivamente, até anteontem, de nada em matéria de controlo do material militar, porque não tinha que saber. No primeiro e segundo casos, tem que se demitir; no terceiro, tem que procurar quem sabia e/ou decidiu a periodicidade da voltinha ao recinto e demiti-lo. Qualquer pessoa consegue ver que o sistema era ridículo. Vejamos com imagens: compra-se material militar caro e perigoso, transporta-se o mesmo para Tancos, deposita-se nos paióis, fecha-se a porta, fecha-se o portão exterior e todos seguem para o quartel ou para casa tranquilos porque há-de passar uma patrulha no dia seguinte. É isto. Surpreende o furto não ter acontecido antes e não terem sido esvaziados todos os paióis.

Finda a guerra colonial, o exército (bom, alguns militares, para não generalizar), apesar de continuar a comprar e a lidar com material de guerra, parece não se levar a si próprio muito a sério. Mesmo quando o mundo está terrível e o roubo e tráfico de armas exige um esforço de controlo acrescido.

Dizem que o orgulho dos militares sofreu um rude golpe com o que aconteceu. É verdade, uns estão a ser alvo fácil de chacota e, com isso, outros sentir-se-ão manchados mesmo sendo profissionais competentes, mas, meus senhores, aquele sistema é demais! Aliás, é de menos.  E repito, mesmo que se venha a provar que houve colaboração de quarteleiros (como diz o Correio da Manhã), o sistema de rondinhas diárias ao pôr do sol ou ao nascer do sol é anedótico. E inadmissível.

Precisamos dos militares e hoje gostamos deles. Mas devem ser bons profissionais. Em qualquer ramo e em qualquer função. Confesso que fiquei surpreendida com a ingenuidade daquele general, que calha ser o Chefe do Estado-Maior do Exército. Pareceu-me convencido de que Portugal devia ser uma pasmaceira de facto, onde nada de grave acontece, que essa é a ordem natural das coisas, e que, não fora a existência de cúmplices dentro do exército, nunca aquele roubo teria acontecido. As rondinhas não teriam deixado que acontecessem. Senhor general, será possível?

Por falar em profissionalismo, lembro-me de protestos de militares a propósito de carreiras, remunerações e assuntos afins, mas não me lembro de protesto algum nem de reivindicação alguma para garantirem o exercício das suas missões com eficácia nem para exigirem mais efectivos para certos locais sensíveis, nem para colmatarem as lacunas de segurança existentes. Nem depois dos roubos de armamento que tiveram lugar, ainda recentemente, noutros países europeus, nomeadamente em França, e um pouco por todo o mundo. Talvez ainda não tenham percebido que o mundo mudou, que tudo se trafica, desde fio de cobre a armamento, sobretudo armamento, e que não se vai lá com voltinhas à rede a cada 24 horas.

“TINA” para a austeridade e para o SIRESP?

Estamos todos lembrados de quando “não havia alternativa” (TINA, em inglês) às políticas de cortes nas despesas do Estado (vulgo “austeridade”). Por, alegadamente, não haver alternativa, o Governo de Passos cortou, com gosto, a torto e a direito – em salários, pensões, serviços públicos, escolas públicas, polícias, etc., indo mais longe do que o bom senso ditaria e a economia aguentaria. Não pode, por isso, ser errado afirmar que as políticas de austeridade desses anos recentes em muito contribuíram para a escassez de efectivos da GNR no interior do país (e não só no interior), nomeadamente em Pedrógão Grande. Segundo os jornais, havia dois GNR de serviço em cada um dos três concelhos mais atacados pelas chamas da semana passada. Apesar de alguns dizerem que o corte de estradas era da competência da Protecção Civil (APC), como torná-los elásticos, caso quisessem cumprir as ordens da APC? Com a colaboração de voluntários ad hoc? Mas esse é um tipo de fezada que normalmente resulta em desvario. Também a extinção dos serviços florestais no âmbito da política de cortes orçamentais em nada ajudou à vigilância ou à manutenção do coberto florestal. Por outro lado, é um facto que se tratou de um incêndio de rara violência e sob condições meteorológicas extremas, difíceis e imprevisíveis. Um incêndio, porém.

Não obstante, com o passar dos dias, percebe-se que, a par desses factores de escassez de meios, sobretudo em época crítica de incêndios, e da meteorologia, o sistema de comunicações de emergência das forças de segurança funcionou mal e com falhas em momentos cruciais (ver Público de hoje). O sistema foi contratado há mais de uma década por um ministro de Santana Lopes – Daniel Sanches – três dias depois de o seu governo ter perdido as eleições para Sócrates. Custava 500 milhões de euros. A modalidade escolhida foi uma PPP. Dos contratos PPP (em geral) consta sempre uma cláusula referente a casos de cataclismos, terrorismo, etc., os chamados “casos de força maior”, que atribui a responsabilidade pelos danos ao Estado. Ora, acontece que, no caso do SIRESP, um sistema previsto justamente para funcionar em calamidades, essa cláusula não devia existir. Portanto, ou ninguém reparou de tão habitual o paleio, ou continua-se a pensar (se calhar, bem) que, num sistema de comunicações previsto para incêndios, as chamas não poderão nunca ser consideradas “força maior” para ilibação dos privados.  Ou então acreditava-se que o sistema funcionava bem. Importa saber. Mas continuemos.

Depois de ler as peças sobre o assunto SIRESP escritas por Paulo Pena no Público (23 de Junho), focadas no custo e nas reduções do custo do sistema ao longo dos anos por dois diferentes governos, e logo imediatamente por António Costa, mal tomou posse como MAI (o governo de Passos deixou uma chamada “negociação muito difícil”, mas fechada, no valor de 25 milhões, em águas de bacalhau), interessa dizer o seguinte: muito bem, o sistema é caro, mas não é propriamente o quanto custa o sistema, ou a redução do seu custo, que é importante face a tragédias humanas como as que aconteceram, nem será a renegociação do custo que o porá a funcionar em condições (às tantas, será o contrário). O que é importante é se o sistema funciona quando é preciso. Ora, pelos vistos, não funciona. E, se não funciona, o que é que se faz? O contrato é irrevogável (lê-se que o acordo acaba só em 2021)? O sistema é ou não é passível de ser melhorado pelo consórcio privado proprietário? Se não, há alternativas ou não há alternativas? Como é em Espanha? E em França? A falha de comunicações do sistema foi devidamente compensada por outro tipo de comunicações? Se sim, quais? Se não, as mortes podem ou não ser atribuídas às falhas graves de comunicação do SIRESP não devidas a uma tal “força maior”? Pode o sistema ser “nacionalizado”, como preconizou em 2015 Fernando Alexandre, o secretário de Estado de Passos que renegociou o seu custo, mas que se demitiu entretanto?

A questão é séria. Se o sistema não tem remédio, esta parceria com o Estado (que inclui, do lado privado, a Altice (ex-PT), a Galilei (ex-SLN), a Motorola, a Datacomp e a Esegur (GES e CGD)) não pode manter-se e o mesmo Estado deve ser ressarcido pelos danos causados e procurar rapidamente um sistema alternativo ou tomar em mãos o actual. Sei que as forças de segurança não podem ficar desprovidas de um sistema próprio de comunicações, ainda que o actual funcione deficientemente, enquanto esperam por um melhor. Mas alguma coisa tem que ser feita. Também aqui me parece que a fatalidade da falta de alternativa não pode ser aceite.

Excerto da peça da autoria de Paulo Pena, no Público de 23 de Junho:

[…] Fonte do Ministério da Administração Interna da altura (governo de Passos) recorda ao PÚBLICO que à proposta de Fernando Alexandre para iniciar esse processo com o SIRESP um director-geral do ministério lhe terá sugerido, antes,  “um almoço com o dr. Fernando Lima da Galilei”. O governante recusou a sugestão. Mas só conseguiu iniciar    a negociação propriamente dita um ano depois, em Abril de 2014. Entretanto, o Governo munira-se de um relatório de avaliação do sistema, elaborado pela consultora    KPMG, que é de teor “reservado”, mas segundo fontes próximas do processo revela algumas das principais debilidades do SIRESP, como o preço — o serviço de manutenção estava a custar o dobro do preço normal de mercado — e a baixa autonomia das fontes de energia das estações emissoras. Os primeiros a conhecer o resultado do relatório foram, naturalmente, as forças operacionais que usam este serviço de comunicações.  Mas o “conselho de utilizadores”, um  mecanismo que devia ser de consulta periódica, nunca tinha sido reunido antes de 2013, nos oito anos anteriores em que o SIRESP esteve em funcionamento. 

Outro pormenor: o conselho de administração do SIRESP, composto por três elementos, representantes dos accionistas privados da PPP, auferia remunerações anuais de 700 mil euros — o que para o Estado também era uma questão relevante, sobretudo numa época em que o salário mínimo estava congelado e os trabalhadores públicos e pensionistas    sofriam cortes significativos.  Não foi fácil renegociar. Algumas fontes do processo falam em “gritos” e “murros na mesa”. Onde todas convergem é numa ideia: “Foram negociações muito duras.” Os accionistas  mostravam-se intransigentes. Mas o Estado tinha duas armas ao seu dispor. Uma não usou. O PÚBLICO sabe que o MAI chegou a sugerir à Parvalorem (a entidade pública que gere os activos “maus” do extinto BPN)    que tomasse conta da participação da Galilei no SIRESP, dada a elevada dívida daquela sociedade (ex-SLN) ao Estado — que à data seria superior a mil milhões de euros. A Parvalorem não avançou para essa solução.[…]

Um incêndio anima-o. Um tremor de terra deixá-lo-ia aos pulos

Andava murcho e viu na tragédia uma oportunidade. Acontece que os abutres são uma espécie em geral mal vista. Passos Coelho.  Hoje e nos próximos dias. A sensibilidade já não lhe nasce.  Rasteiro é o seu apelido.

Mas recordemos com Sérgio Lavos, no Twitter.

“Em 2013, quando morreram bombeiros no combate aos incêndios, Passos nem se dignou a interromper férias na Manta Rota. Agora é o pior abutre.”

Ou perguntemos com João Quadros:

“Quantas pessoas é que se suicidaram por termos ido além da troika?”

Basta de drama sobre «o interior abandonado»

Como foi possível constatar no desenrolar dos últimos incêndios, há, em geral, vantagens incontestáveis em habitar aglomerações maiores, por oposição a pequenos povoados dispersos, razão pela qual eu tendo a repudiar o tom dramático com que se costuma afirmar que o interior do país está desertificado. Não só a evolução da estrutura do povoamento não é nenhum drama, sendo praticamente inevitável, como também o país não está propriamente deserto. Cidades como Lamego, Castelo Branco, Guarda ou Viseu (as que conheço melhor) e numerosas outras pequenas cidades ou vilas do interior do país que também conheço bem ou pelas quais tenho passado conheceram um notável desenvolvimento nas últimas quatro décadas. As pessoas das aldeias, as que não emigraram, aproximaram-se dos centros populacionais maiores. É normal. A agricultura tradicional, de subsistência, rendia muito pouco, as novas gerações tornaram-se mais exigentes e é mais do que compreensível que procurem oportunidades noutras actividades e locais. Mas, mesmo nas muitas (ou muitíssimas, como se viu nas serranias atingidas pelos incêndios) aldeias que restam, hoje em dia já não podemos dizer que os seus habitantes são uns infelizes, abandonados à sua triste sorte. Nem sequer são todos idosos, ao contrário do que as televisões nos querem fazer crer, a nós e aos próprios habitantes (gerando situações caricatas, como pessoas de 52 anos a dizerem que são os mais novos, mas que há também uma vizinha com 24 e outra com 47 e até uma garotinha com 4).

Primeiro aspecto a salientar: as pessoas que ali vivem gostam de ali viver. Vimos até estrangeiros radiantes com o local e a vizinhança. A paisagem é linda. A qualidade do ar invejável. A qualidade das casas melhorou a olhos vistos. Não se trata pois de nenhum fim do mundo. A melhoria dos acessos, a melhoria dos transportes, a melhoria das comunicações e a melhoria das habitações são visíveis até nas minúsculas aldeias. A distância à vila mais próxima não é intransponível e a assistência médica nunca está muito longe. Fiquei agradavelmente surpreendida com aquele lar de idosos. Que bonito. Depois, há indústrias – fiações, serrações, etc. Não vi, mas devia e pode vir a haver centrais de biomassa. Seria importante.

Em suma, a chamada «dinâmica populacional» e as alterações climáticas obrigam, isso sim, a reprogramar as políticas rural e florestal, assim como a política económica regional. Com pragmatismo e sem drama. Sobretudo sem demagogia barata. Mas as pessoas que vivem naqueles locais são tão ou mais felizes do que as que vivem nas grandes metrópoles. Ainda que sejam poucas, ou talvez por serem poucas. E isso é o mais importante.

Bom senso

Emmanuel Macron apresenta-se com uma perspectiva diferente da do anterior governo em relação à Síria e a Bashar al-Assad. Não há sucessor legítimo à vista naquele país. Logo, a sua partida não pode ser uma condição prévia para a resolução do conflito.

Notícia aqui.

Miséria de Judite

Ponto prévio: quando ainda não tinha as respostas a todas as perguntas que colocara na véspera às diferentes entidades envolvidas no combate ao incêndios do centro do país, não percebi ainda bem o que levou António Costa a ir ontem à TVI deixar-se entrevistar pela Judite de Sousa. Essa. A que resolvera ir para o terreno dos incêndios, no dia anterior, fazer directos ao lado de um cadáver.

Mas foi, está ido. Não foi tempo totalmente perdido, porque o seu tom é sempre apaziguador e a preocupação com o pragmatismo prevalece. Acontece, porém, que, do princípio ao fim, a única coisa que a Judite queria saber com aquela entrevista era verdadeiramente se o primeiro-ministro ia ou não ia demitir a ministra da Administração Interna ou o comandante da Protecção Civil. Pouco mais lhe interessava, por muito que Costa explicasse. Uns minutinhos de conversa e lá voltava à carga. Para ela era limpinho. Impunha-se sangue (ainda mais) e decapitações. O colega que tinha ao lado foi um mero elemento decorativo, insuficiente para lhe roubar o protagonismo que teimou em assumir. Não se percebe porque não estava sozinha.

Sem saber se algo correu mal ou o que correu mal no sistema de comunicações, sem perceber nada de fenómenos atmosféricos raros, sem estar minimamente informada sobre a processo de chegada de reforços estrangeiros, sem justificar o falso alarme criado pelos jornalistas da sua estação (correcção: parece que foram copiados) sobre a queda de um avião Canadair, baseando-se apenas em impressões próprias totalmente discutíveis e rebatíveis e arvorando-se em porta-voz de todos os portugueses (“os portugueses querem saber”), a pirosa da Judite queria ali deter o exclusivo da demissão de toda a gente em directo. Depois ia para o Marquês festejar esta derradeira e irrefutável prova de qualidade jornalística. Esse era o plano. Correu-lhe mal. Terá que recomeçar, voltar atrás, desta vez um directo da morgue em Coimbra, porque não?

Note-se que era toda a gente demitida menos ela, claro. O porquê de isto ainda não ter acontecido é o que os portugueses querem efectivamente saber. Ouviste, Judite? São demasiados anos de pouca seriedade e isenção e de busca de sensacionalismo ao som de “erres” (r) finais pronunciados como “dês” (d) .